Désir enivrant

Je te mangerai pour mon doux plaisir,

A l’appel de mon imminent désir,

Comme le fruit frais que je dois cueillir.

Sois la rouge fraise à sa rare beauté,

Qui par un seul regard, m’a enchanté,

Qu’à chaque fois, je rêve de déguster.

Comme le vin qui ne cesse d’enivrer,

D’ivresse, je te boirais avec excès,

Et pour amende, tes lèvres pour m’arrêter.

Lorsque les espoirs au diable sont vendus,

Et les douleurs en moi se sont accrues,

Sous le soleil hivernal, tu m’es apparu,

Comme un anneau doré,

Les lueurs tournent sur l’éclat de ta beauté,

Et me laissent émerveiller.

Il n’y a de pensées plus belles,

Que mon esprit qui t’es fidèle,

Rends donc le répit à ma raison rebelle.

Ce qui était futile, tu l’as rendu intéressant,

Mauvais, devenu saisissant,

Médiocre, encore plus captivant.

A l’entrée, la clé de mon bonheur,

S’ouvre à mon enchanteur,

A toi seul, ma joie de cœur.

 

Poète: Nazou

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