Éditorial

Le Festival Soma Zamani, il y’a un mois.

Les 5, 6 et 7 août 2022, Acoua et le Grand Nord vibraient aux couleurs, aux rythmes et aux nombreux chants de la première édition du Festival Soma Zamani.

Trois jours de festivités qui ont permis à la jeunesse du Nord de vibrer aux couleurs de la tradition et de la culture d’antan de Mayotte.

Un œuvre de Marley Le Massaï, Maître Pay, Gabard, Djadir et Zenaya qui ont ont eu cette idée pour “éveiller les consciences et mettre en valeur nos traditions“, selon Zenaya la seule fille du groupe, considérée comme la maman.

Avec l’appui des différents partenaires publics comme privés, des bénévoles et associations, ces 5 camarades ont su fédérer toutes générations confondues autour des différentes activités: carnaval, course de pneus, “Gari Kakazou“, Tam-tam bœuf, Déba traditionnel, M’gourou, pièces de théâtre, Chigoma, des concerts,

Durant trois jours le public a répondu massivement présent au stade Bassin et à l’ancien plateau d’Acoua.

Aucun débordement, aucun incident

La sécurité était au rendez-vous puisqu’aucun incident n’a été signalé durant l’événement, et les differents stands affichaient largement complet.

Les policiers municipaux d’Acoua, de M’tzamboro et de M’tsangamouiji appuyés par des sociétés privées et associatives ont été efficaces.

L’équipe est repartie

L’équipe de Comédie Zamani a donc rejoint la métropole pour sans doute préparer la seconde édition.

Le Grand Pay était le premier à partir dès le lundi 08 août, suivi du Massaï Marley quelques jours plus tard. Gabard à la fin du mois d’août, puis Zenaya début septembre les auront imité.

Seul Djadir est resté sur le département pour des raisons professionnelles.

Vivement la 2ème édition.

Une chose est sûre, les différents partenaires et l’équipe de Comédie Zamani entendent faire de cet événement une priorité pour le faire perdurer.

C’est dans ce sens que la seconde édition du Festival Soma Zamani est très attendue en été 2023.

Il y’a un mois, Acoua a confirmé sa supériorité culturelle avec la devise “AKIRABOIBOI, AKIRABOUIBOUI, …”

À REFAIRE ou “ABISSER”?

Fofana A.

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