Football

R3. Shingabwé frappe fort et garde le fil de l’espoir

FC Shingabwé d’Hamjago, fidèle à son maillot jaune éclatant, a repris son souffle ce samedi 22 novembre au stade Karoukantrodrou. Face aux Verts de Petite-Terre du FC Labattoir, les Jaunes ont décroché un succès précieux (4-2) lors de cette 19ᵉ journée de Régionale 3. Un bol d’air indispensable dans un championnat où quatre équipes seront reléguées en R4, ce qui rend chaque point vital.

Cette victoire redonne des couleurs à Shingabwé, qui s’offre un sursis bienvenu et rallume une flamme que l’on croyait vacillante. Karoukantrodrou a vibré : les Jaunes se sont imposés avec caractère et entretiennent, malgré la pression, l’espoir tenace d’un maintien encore possible.

L’enjeu était lourd pour les Jaunes, avant-derniers au classement, et pas beaucoup plus léger pour Labattoir, logé en 8ᵉ position. Sur le terrain, Shingabwé a rapidement pris les commandes. Après une entame volontaire, la délivrance arrive à la 22ᵉ minute : Abasse ajuste parfaitement et ouvre le score. L’élan est confirmé quelques minutes plus tard par Ambdi “Tchitcharito”, véritable poison pour la défense adverse, qui fait le break d’une frappe clinique dans la surface.

Labattoir réagit à la 33ᵉ minute et réduit l’écart, mais l’éclair vient alors de Thierry, ancien cadre de Racine du Nord, auteur d’un troisième but limpide à la 38ᵉ minute. La pause s’annonce tranquille, mais les Verts s’accrochent et reviennent à 3-2 juste avant le retour aux vestiaires.

La seconde période démarre tambour battant. À la 49ᵉ minute, Ambdi Tchitcharito surgit encore, concluant un mouvement vif par un but aussitôt contesté pour hors-jeu. L’arbitre, idéalement placé, valide sans hésiter : 4-2. Le score ne bougera plus, malgré plusieurs situations chaudes dans les deux camps.

Avec cette victoire construite dans l’effort et la lucidité, Shingabwé grimpe à 16 points. L’équipe demeure lanterne rouge, certes, mais elle prouve qu’elle n’a rien perdu de sa combativité. Dans ce championnat serré, ce genre de succès nourrit un espoir ténu mais bien réel, celui d’un maintien encore possible.

Avec notre correspondant Pobo

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